La quatrième journée de la Semaine Climat de ENDA Énergie, axée sur l’Adaptation menée au niveau local (LLA), a été un moment captivant où des esprits visionnaires se sont réunis pour discuter des défis et des opportunités liés à l’adaptation climatique au Sénégal. Cette journée, qui s’est tenue le 3 août 2023, a été marquée par une série de discussions et de dialogues engageants, mettant en lumière des stratégies novatrices pour assurer un avenir résilient et respectueux du climat.
Après la cérémonie officielle, cette journée a rapidement pris de l’ampleur avec des sessions interactives, dont certaines ont porté sur des thèmes tels que la collaboration entre ENDA ENERGIE et APRI, les projets d’adaptation menée au niveau local (LLA), et la gouvernance climatique au Sénégal. La présentation des résultats de l’étude sur l’aperçu des politiques, initiatives et actions locales en matière de changement climatique au Sénégal et les témoignages inspirants du représentant des habitants de Daga Birame et autres, ont captivé l’auditoire, mettant en lumière les réalisations concrètes dans le domaine de l’adaptation climatique.
La plénière a été le moment idéal pour des échanges fructueux, des commentaires constructifs et des réponses approfondies aux questions posées par les participants. Les perspectives partagées ont mis en avant la nécessité d’une approche descendante dans la gestion des initiatives d’adaptation, impliquant les collectivités locales et les acteurs de terrain dès la phase de conception.
Ibrahima SY a présenté des idées perspicaces sur l’Adaptation Menée au Niveau Local (LLA), soulignant que la résilience est une forme d’adaptation et que le développement durable dépend d’une appropriation locale soutenue par des renforcements de capacité. Les témoignages des acteurs de terrain ont également mis en évidence des solutions créatives allant des pratiques endogènes à l’utilisation de systèmes résilients pour lutter contre les défis climatiques.
La session spéciale sur les Transitions Énergétiques et Agroécologiques a apporté une nouvelle dimension à la quatrième journée de la deuxième édition de la semaine climat et énergie. Les discussions animées ont porté sur l’inclusivité du processus de transition, la stratégie bas carbone à long terme au Sénégal et le lancement d’un observatoire pour surveiller la transition juste et climato-résiliente.
Le dialogue sur les transitions énergétiques et agroécologiques a suscité des débats sur les meilleures approches pour intégrer les aspects énergétiques et agricoles, tout en mettant en avant l’importance d’un suivi rigoureux de ces transitions.
En somme, cette quatrième journée de la Semaine Climat de ENDA ENERGIE a été un succès retentissant, marquant une étape cruciale vers des solutions climatiques innovantes et durables. Les recommandations formulées et les perspectives partagées constitueront un socle solide pour guider les actions futures.
La troisième journée de la semaine climat et énergie, organisée par ENDA ENERGIE et soutenue par OXFAM, ECF et APRI, a été empreinte de dynamisme, de partage d’expériences et d’émergence de solutions novatrices. Acteurs engagés, représentants gouvernementaux et communautés locales se sont réunis pour débattre d’une question cruciale : les pertes et dommages liés aux changements climatiques. Cette journée a incarné l’union de ces forces dans la quête d’un avenir durable.
Les défis émergents des Pertes et Dommages :
Une préoccupation commune a marqué les discussions : les pertes considérables subies par nos côtes, suscitant une inquiétude profonde parmi les acteurs environnementaux. La nécessité impérieuse de trouver des solutions concrètes pour soutenir les communautés vulnérables face aux impacts du changement climatique a été soulignée. Les participants ont plaidé en faveur de mécanismes de collecte de données robustes pour renforcer les demandes de financement, conscients que le travail devant nous ne peut être remis à plus tard.
La question cruciale du financement climatique:
L’après-midi a été consacré à la problématique du financement climatique. Les participants ont abordé les défis liés à l’accès aux fonds verts, dont l’ouverture apparente peut s’avérer complexe pour certains pays.
Des représentants du Sénégal ont partagé leurs succès avec deux entités accréditées, à savoir le Centre de Suivi Écologique (CSE) et la Banque Agricole (LBA), qui ont obtenu 50 millions de dollars de financement. Cela a souligné l’importance vitale de disposer de ressources pour accéder aux financements nécessaires.
Planification précise et mobilisation d’Acteurs Non-Étatiques:
La journée a également mis en lumière l’importance de la planification minutieuse et de la préparation adéquate pour obtenir des financements. Les participants ont souligné que les bailleurs de fonds souhaitent comprendre l’utilisation prévue des ressources et les besoins financiers spécifiques avant d’accorder leur soutien.
L’intégration d’acteurs non-étatiques a été identifiée comme cruciale pour mobiliser davantage de financements. Les projets démontrant clairement comment les fonds seront alloués et instaurant des mécanismes de suivi des impacts ont plus de chances d’attirer des investissements.
La troisième journée de la Semaine Climat d’ENDA ENERGIE s’est révélée un succès retentissant. Les débats animés, les échanges fructueux et les idées innovantes ont souligné l’urgence d’une action concertée face aux pertes et dommages climatiques. De plus, l’importance cruciale du financement pour façonner un avenir durable et résilient a été mise en avant.
Il est indubitable que l’engagement de toutes les parties prenantes, qu’il s’agisse du gouvernement, des ONG ou des communautés locales, est essentiel pour relever les défis du changement climatique. La nécessité de persévérer dans notre collaboration, de partager nos connaissances et de passer à l’action concrète pour préserver notre planète et les générations futures demeure une priorité.
La troisième journée a été le reflet vibrant de la détermination collective à forger un avenir climatique durable. Les solutions innovantes et les débats approfondis ont marqué l’importance cruciale de l’engagement de tous pour relever les défis du changement climatique.
Lancement Deuxième édition de Semaine Énergie Climat organisée par ENDA ENERGIE (Par Jotayu Senegal)
Quelle est la pertinence et l’importance de prendre en compte la dynamique de l’adaptation épousée par les communautés et comment l’intégrer dans la Contribution déterminée au niveau national (CDN) mais aussi tout ce qui est Plan national d’adaptation ? Comment avoir une vue globale de la situation de la gouvernance climatique au niveau du Sénégal, quels sont les défis auxquels les acteurs sont confrontés, les obstacles, les opportunités par rapport à l’action climatique ?
C’est au tour de ces interrogations que Enda Energie, en collaboration avec l’Institut de recherche sur les politiques en Afrique, en anglais : Africa policy research institute (APRI) organise, dans le cadre de la « Semaine climat et Energie » de l’Organisation non gouvernementale (ONG) Enda Energie à Saly (Mbour) un atelier multi-acteur de partage des résultats du projet sur l’adaptation dirigée localement avec pour thème : « Adaptation au changement climatique au Sénégal : stratégies, initiatives et pratiques : Enjeux et orientations au Sénégal ».
A cet effet, APRI lance un rapport basé sur une étude complète de l’adaptation locale à travers le Sénégal. Dans le dessein de soutenir le Sénégal dans la gestion des défis de mise en œuvre des CDN et intégrer les besoins des communautés en termes d’adaptation dirigée localement, APRI, en étroite collaboration avec Enda Energie, a réalisé des recherches sur les politiques d’adaptation au changement climatique, les stratégies et les actions locales dans tout le pays.
APRI a, au cours de l’atelier qui devrait se tenir à Dakar le 3 août 2023, estimé que, pour faire avancer les solutions climatiques axées sur les priorités et les besoins spécifiques du pays et qui sont cohérentes avec les pratiques d’adaptation endogène, les experts ont échangé sur les résultats de la recherche, examiné les lacunes dans la mise en œuvre des politiques climatiques et d’autres cadres et stratégies nationaux et locaux afin de mieux comprendre les défis et les opportunités par rapport à l’action climatique.
De l’avis du Dr Grace Mbungu, responsable du programme changement climatique à APRI, « le rapport présente les résultats des recherches sur les politiques d’adaptation au changement climatique, les stratégies et les actions locales au Sénégal et particulièrement en Afrique de l’Ouest. Il met en évidence les stratégies d’Adaptation dirigée localement (ADL), les pratiques et les enseignements qui peuvent informer et guider la mise en œuvre des CDN et des actions climatiques au niveau local et national ».
« La mise en œuvre du projet s’est appuyée notamment sur trois méthodes à savoir l’examen et l’analyse de documents pertinents tels que les CDN, le Plan national d’adaptation (NAP), les politiques d’adaptation, la planification des politiques nationales et locales de développement, la gouvernance climatique, l’adaptation dirigée localement… en vue de cartographier les initiatives nationales d’action climatique en mettant l’accent sur la conception et la mise en œuvre des CDN à travers la perspective de l’adaptation dirigée localement ; la consultation des parties prenantes à différentes échelles et catégories d’acteurs y compris des deux ateliers de consultation et de partage avec les parties prenantes et enfin, l’analyse approfondie axée sur les secteurs d’adaptation prioritaires clés comprenant, dans un premier temps, la sécurité alimentaire dans le village intelligent face au climat de Daga Birame, dans un second temps, le projet REVARD sur le contrôle de l’érosion côtière sur l’île de Dionewar, dans un troisième temps, l’initiative de Système d’alerte précoce (EWS) de Widou Thiéngoly concernant l’atténuation des impacts sanitaires des vagues de chaleur et dans un quatrième temps, l’analyse qualitative des données et des informations collectées avec toutes les méthodes appliquées », a renchéri la responsable du programme changement climatique à APRI.
Mais le rapport fait ressortir quelques lacunes, selon un document transmis à la presse. D’après ce document, « les options d’adaptation pour les secteurs prioritaires n’intègrent pas encore suffisamment les pratiques et stratégies d’adaptation dirigée par les communautés locales. Derrière cette faible intégration des besoins d’adaptation dirigée par les communautés, se trouvent d’énormes obstacles liés au financement. Le fait que la gouvernance climatique peine à être décentralisée ou intégrée au niveau territorial est également une contrainte significative ».
Pour sa part, le responsable climat et transition systémique à Enda Energie a confirmé que « les besoins de financement pour mesures d’adaptation au changement climatique associées aux CDN (14,5 milliards de dollars d’ici à 20230) dépassent les capacités du budget national et dépendent largement de la contribution des partenaires techniques et financiers (12,725 milliards de dollars). Ainsi, les incertitudes quant à la mobilisation des fonds climatiques compromettent non seulement les engagements du Sénégal pour lutter contre le changement climatique et accéder au financement pour que les communautés puissent mettre en œuvre leurs stratégies et pratiques locales d’adaptation, mais aussi la méthode de gouvernance climatique. Le défi du financement climatique souligne la nécessité de mobiliser des ressources internes pour soutenir les actions climatiques à long terme ».
En outre, Samba Fall a relevé qu’au Sénégal, divers acteurs s’engagent dans des actions climatiques, notamment des agences et des directions techniques du gouvernement, des ONG, le secteur privé, des organisations académiques et internationales. Ces parties prenantes mettent en œuvre un éventail de politiques, de pratiques et de stratégies visant à relever les défis du changement climatique. Ces parties prenantes partagent de plus en plus le point de vue selon lequel la mise en œuvre sur le terrain des actions d’adaptation au niveau sous-nationaux reste insuffisante.
En somme, a-t-il conclu, les résultats des trois études de cas dans les zones de Daga Birame, Dionewar et Widou Thiéngoly sur l’adaptation dirigée localement pour les secteurs prioritaires des CDN tels que l’agriculture, les zones côtières et la santé montrent que les impacts du changement climatique sur les systèmes de production, les moyens de subsistance et le bien-être social sont les principales sources de motivation pour les communautés de s’engager et de se mobiliser en faveur de l’action ou de la gouvernance climatique. Cette prise de conscience et cet engagement constituent la base d’actions réussies d’adaptation efficaces et durables.
A signaler que, dans le dessein de fournir des réponses plus intégrées, efficientes et durables aux défis climatiques, l’Etat du Sénégal a mis en place un cadre harmonisé d’actions entre le Plan Sénégal émergeant 2035, les Objectifs de développement durable (ODD) de l’Agenda 2030 et les CDN 2030. Ce cadre prend en compte l’adaptation dans la planification des politiques de développement économique et social, notamment par le développement et la mise en œuvre de plans nationaux d’adaptation pour des secteurs prioritaires tels que l’agriculture, les zones côtières et la santé.
Moctar FICOU / VivAfrik
Le directeur général de l’Organisation non gouvernementale (ONG) Enda-énergie a affirmé, mardi 1er août 2023 Saly-Portudal (Mbour), que la deuxième édition de la Semaine Energie-Climat qui se tient du 31 juillet au 5 août 2023 dans la petite côte se veut un cadre qui offre une opportunité unique de mettre en perspective les défis liés à « une action climatique inclusive, coordonnée et intégrée » à travers un changement de paradigme des modes de production.
A cet effet, Emmanuel Seck a laissé entendre que « ce que nous recherchons, en organisant cet évènement, c’est d’arriver à un changement de paradigme, un changement vers un monde sans carbone et résilient, ce qui demande à ce que l’on massifie le processus de réduction d’émission de gaz à effet de serre ». M. Seck s’exprimait en marge des activités initiées dans le cadre de cet événement qui a pour thème : « Une transition juste et durable portée par les acteurs non-étatiques ».
En outre, l’expert Sénégalais a plaidé pour une action climatique « plus inclusive » qui prend en compte toutes les parties prenantes y compris les communautés, dans cette dynamique enclenchée vers la sobriété carbone et la résilience de nos sociétés.
A l’en croire, « il faut qu’au niveau rural, où il n’y a pas suffisamment d’accès à l’électricité, que les populations puissent avoir cette chance de disposer des services énergétiques, pour mieux valoriser leurs produits sur le terrain ».
A cet effet, il a suggéré, à titre d’exemple, la mise en place d’unités de collecte et de transformation du lait. « Ceci, selon lui, va permettre aux éleveurs, aux communautés affectées et souvent vulnérables au changement climatique, d’avoir une réponse à la valorisation, à la transformation, mais aussi au stockage des produits laitiers ».
Les solutions qui doivent être apportées, « doivent être des réponses au niveau communautaire, avant d’aspirer à renforcer la résilience de ces communautés », a précisé M. Seck.
Les organisateurs de cette rencontre ont fait état que les échanges et les discussions vont porter autour de la territorialisation des politiques climatiques et des actions locales. La finance climatique, la transition énergétique et agroécologique ou encore la négociation climatique de même que le plaidoyer à faire à la COP28 prévue du jeudi 30 novembre au mardi 12 décembre 2023 à Dubaï au Qatar, sont également des sujets au menu de cet événement.
Moctar FICOU / VivAfrik
#CroissanceVerte / Semaine Climat et Énergie : Une transition juste et durable portée par les acteurs non étatiques
(APS) – La deuxième édition de la Semaine Energie-Climat qui se tient à Saly (Mbour) du 31 juillet au 5 août prochain se veut un cadre qui offre une opportunité unique de mettre en perspective les défis liés à »une action climatique inclusive, coordonnée et intégrée » à travers un changement de paradigme des modes de production, a soutenu mardi le directeur de l’ONG Enda-énergie, Emmanuel Seck.
´´ Ce que nous recherchons, en organisant cet évènement, c’est d’arriver à un changement de paradigme, un changement vers un monde sans carbone et résilient, ce qui demande à ce que l’on massifie le processus de réduction d’ émission de gaz à effet de serre’´ a-t-il dit en marge des activités initiées dans le cadre de cet événement qui a pour thème : « Une transition juste et durable portée par les acteurs non-étatiques. »
Il a plaidé pour une action climatique ´´plus inclusive’´ qui prend en compte toutes les parties prenantes y compris les communautés, dans cette dynamique enclenchée vers la sobriété carbone et la résilience de nos sociétés. »Il faut qu’au niveau rural, où il n’y a pas suffisamment d’accès à l’électricité, que les populations puissent avoir cette chance de disposer des services énergétiques, pour mieux valoriser leurs produits sur le terrain », a-t-il ajouté.
A cet effet, il a suggéré , à titre d’exemple, la mise en place d’ unités de collecte et de transformation du lait. »Ceci, selon lui, va permettre aux éleveurs, aux communautés affectées et souvent vulnérables au changement climatique, d’avoir une réponse à la valorisation, à la transformation, mais aussi au stockage des produits laitiers ».
M. Seck a précisé que les solutions qui doivent être apportées, »doivent être des réponses au niveau communautaire, avant d’aspirer à renforcer la résilience de ces communautés ».
Ouverte mardi à Saly, la deuxième édition de la Semaine Energie-Climat va se poursuivre jusqu’à samedi.
Les échanges et les discussions vont porter autour de la territorialisation des politiques climatiques et des actions locales. La finance climatique, la transition énergétique et agroécologique ou encore la négociation climatiques de même que plaidoyer à faire à la COP28 prévue à Dubaï (Qatar), sont également des sujets au menu de cette rencontre, selon les organisateurs.
La deuxième journée de la Semaine Climat de ENDA ENERGIE qui s’est tenue le 1er août 2023, a été marquée par des échanges riches et interactifs sur le thème crucial du Nexus Energie-Eau-Climat. Cette journée, animée par des acteurs de terrain, des partenaires nationaux et des représentants d’institutions internationales, a mis en avant la contribution essentielle des énergies renouvelables au développement durable du Sénégal.
Kader Diop de l’Agence Nationale pour les Energies Renouvelables (ANER), a mis en avant l’importance des énergies renouvelables, notamment l’énergie solaire et éolienne, ainsi que la biomasse. Il a souligné que la diversification des sources d’énergie permettrait d’améliorer l’accès à l’électricité, la chaleur et le gaz dans tout le pays. Des initiatives telles que l’installation de panneaux solaires ont déjà eu un impact significatif dans des zones jusque-là négligées.
Un représentant du Ministère de l’élevage, M. Famara SARR, a soulevé les défis auxquels sont confrontés les éleveurs, tels que les conflits entre les communautés pastorales, la gestion des déchets produits par les abattoirs et les problèmes d’accès à l’eau en période de sécheresse. Il a appelé à soutenir les producteurs en mettant en place des projets d’énergies renouvelables adaptés à leurs besoins spécifiques.
L’installation de panneaux solaires dans des zones jusqu’alors négligées a montré que l’énergie solaire a un impact positif, même dans les régions les plus reculées du pays. La diversification des sources d’énergie, y compris l’utilisation de la biomasse, ouvre de nouvelles possibilités pour l’accès à l’électricité et le gaz, et renforce la résilience des communautés face aux changements climatiques.
L’énergie renouvelable peut être une réponse à ces défis. L’utilisation de l’énergie solaire pour l’irrigation et les systèmes d’abreuvage des animaux peut améliorer la productivité et la résilience de l’élevage. De plus, en offrant des alternatives durables aux femmes qui utilisent actuellement du bois pour cuire leurs produits halieutiques, on peut réduire la déforestation et promouvoir une agriculture respectueuse de l’environnement.
Le dialogue en plénière a été consacré aux enseignements et perspectives d’un développement des chaînes de valeur agricole, avec un accent particulier sur le secteur laitier. Des projets tels que PROGRES LAIT, DOYLU 1 & 2, et B.ENERGY ont été présentés, mettant en lumière la nécessité d’améliorer les équipements de conservation et d’emballage pour répondre aux exigences des marchés actuels.
Les témoignages émouvants des bénéficiaires de programmes de transformation du lait et de l’agriculture ont illustré l’impact positif de ces initiatives sur les communautés locales. La formation de 1400 jeunes dans le secteur agricole a également été saluée comme un pas vers une agriculture plus durable et résiliente.
La deuxième journée de la Semaine Climat de ENDA ENERGIE a montré que la transition énergétique et l’agriculture durable sont essentielles pour un avenir résilient au Sénégal. Les énergies renouvelables peuvent transformer la vie des communautés locales en offrant des solutions énergétiques durables et en renforçant la sécurité alimentaire.
Cependant, pour concrétiser ces projets, une collaboration étroite entre les institutions, les partenaires nationaux et internationaux, ainsi que les collectivités locales est nécessaire. L’accès aux fonds climat est une opportunité à saisir pour financer ces initiatives vertes et favoriser la transition vers un avenir plus durable et résilient.
Les fonds climat sont disponibles pour soutenir ces projets verts, et il appartient désormais aux institutions et aux collectivités de saisir ces opportunités pour un avenir plus vert et plus prospère au Sénégal.
La Semaine Climat de ENDA ENERGIE se poursuit avec d’autres événements passionnants, et nul doute que les discussions et initiatives en cours continueront de faire progresser la cause climatique au Sénégal et au-delà.