Les effets du changement climatique retrouvent dans tous les secteurs de la vie et dans toutes les localités du monde. La santé n’est pas épargné par ce phénomène qui a fini de s’imposer à toute l’humanité. C’est pour que sa troisième journée la semaine du climat de Enda Energie prend en charge dans ses réflexions cet aspect qui inquiètes plus d’un spécialiste.

A l’ouverture de la session dédié à la problématique climat-santé, le secrétaire exécutif d’Enda Energie, est revenu sur le lien entre ces deux concepts qui sont au cœur de l’existence de l’homme sur terre.

« La thématique Climat-Santé cherche à mettre en évidence les points de jonction entre le climat et la santé. La question du climat n’est pas uniquement une question qui touche l’environnement, elle touche tous les secteurs » explique Emmanuel Seck.

Et selon Libasse Ba comité national changement climatique (COMNACC) « la santé est une priorité dans la CDN du Sénégal. Après s’être engagé auprès de la communauté internationale, le Sénégal a marqué le secteur de la santé par des études prospectives importantes ».

Et Barnabé Ngning, le représentant du ministère de la santé « les enjeux du climat sur la santé sont familiers au ministère de la santé qui dispose d’un comité climat -santé. Lors de la COP en 2023 la santé a fait l’objet d’une journée ».

Cette relation climat-santé est plus mis en exergue par la hausse de température qui des conséquences non négligeables sur santé des populations.

« Le phénomène de hausse des températures a des conséquences sur la prévalence de la malnutrition. Si rien n’est fait et avec des températures de 1,5 ° à 2,5 °, cette malnutrition va affecter le secteur de la santé » ajoute Libasse Ba.

Au Sénégal cette vague de chaleur se fait ressentir sur deux périodes précise selon Mme Bathily de l’ANACIM. « Cette problématique de vague de chaleur se déroule généralement entre mars et juin ainsi qu’entre octobre et novembre » révèle-t-elle avant de préciser « une vague de chaleur n’a pas le même impact sanitaire à Dakar qu’à Matam ».

C’est pourquoi explique Mamadou Ndong Touré de l’ONG Save The Children « un infirmier à Kédougou doit être formé de telle sorte qu’il puisse reconnaître les liens entre les effets climatiques et certaines pathologies ».

Cependant Antoine Faye, membre du COMNACC met un bémol à tout cela et estime « les vagues de chaleurs ne sont pas un problème pour nous, nous devons par contre faire focus sur la lutte contre le paludisme ».

Par Abdou Karime LO

Source

http://www.galsen7.com/2024/07/semaine-du-climat-limpact-du-climat-sur.html?m=1

La troisième semaine climat a démarré ce lundi 01 juillet 2024 à Saly. Cette initiative de Enda Energie a pour thème « actions locales pour une sobriété carbone et une résilience climatique ». Cette activité se tient à quelque mois de la tenu de de la COP 29 qui va se tenir à à Bakou.

« Nous avons beaucoup de travail à accomplir avant Bakou si nous voulons que la COP29 apporte ce dont nos peuples ont besoin » a lancé le secrétaire exécutif de Enda Energie.

Et selon Emmanuel Seck « il faut que les parties passent à la vitesse supérieure et assument leurs responsabilités en matière d’action et de soutien. La crise climatique est un problème mondial qui exige une réponse coopérative ».

« La solidarité est vitale ; nous ne pouvons pas y faire face seule. C’est tout l’enjeu de cette semaine climat pour mobiliser aussi bien les acteurs locaux que les acteurs régionaux pour co-construire des solutions durables adaptées aux attentes des communautés, mais aussi élaborer une stratégie d’influence politique en vue de la COP 29 » explique-t-il.

Abordant sur la même registre, Sécou SARR, secrétaire exécutif d’ENDA Tiers Monde estime que « la société Sénégalaise, à l’image de celle des pays du sud, souffrent des effets des changements climatiques compte tenu de leur niveau élevé de vulnérabilité. Il faut agir plus vite et maintenant. D’où l’exigence de construction de nouvelles trajectoires tenant compte à la fois des besoins urgents et futurs. »

Les travaux de cette semaine climat vont se poursuivre jusqu’au samedi 06 juin autour de la promotion des solutions locales et à la valorisation des bonnes pratiques de lutte contre les effets néfastes du changement climatique.

Par Abdou Karime LO

Source: http://www.galsen7.com/2024/07/enda-climate-week-une-semaine-reflexion.html

La première journée de la semaine du climat organisée par Enda Energie a réuni des experts pour discuter de la possibilité d’un mécanisme national avec un cadre de gouvernance optimal pour les collectivités territoriales. Le diagnostic du financement vert dans ces collectivités a été un point central des débats.

Mamadou Ndiaye, de l’Agence de Développement Municipale, s’est réjoui de la dynamique en cours pour soutenir les collectivités territoriales face aux effets du changement climatique. Toutefois, il a identifié la nomenclature budgétaire comme le principal obstacle à l’accès des collectivités aux financements verts. Selon lui, « nous avons une nomenclature budgétaire qui date de 1972, et elle est désormais obsolète ».

Aliou Ndiouck, de la ville de Pikine, a souligné la faiblesse des collectivités territoriales dans la mise en place de plans climatiques. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités organisationnelles et financières des collectivités, affirmant que « ce n’est qu’à cette condition que la décentralisation aura un impact réel sur les populations ».

Simon Sambou a proposé l’instauration d’un nouveau mécanisme de financement pour les collectivités territoriales. « Il est impératif de créer un nouveau mécanisme de financement permettant aux collectivités territoriales de disposer d’un budget axé sur le climat », a-t-il suggéré.

Par Ankou SODJAGO

source: https://senego.com/climat-vers-un-mecanisme-national-vert-pour-les-collectivites-territoriales_1717389.html

La troisième semaine dédiée au climat a débuté le lundi 1er juillet 2024 à Saly, sous l’égide de Enda Energie. Cette initiative se concentre sur le thème « Actions locales pour une sobriété carbone et une résilience climatique », préparant le terrain à quelques mois de la COP 29 prévue à Bakou.

« Nous avons beaucoup de travail à accomplir avant Bakou si nous voulons que la COP29 réponde aux besoins de nos peuples », a souligné le secrétaire exécutif de Enda Energie.

Emmanuel Seck a ajouté : « Il est impératif que les parties accélèrent et assument leurs responsabilités en matière d’action et de soutien. La crise climatique est un défi global qui nécessite une réponse collective. »

« Il est essentiel de promouvoir la solidarité ; nous ne pouvons pas relever ce défi seuls. C’est là tout l’objectif de cette semaine climat : mobiliser tant les acteurs locaux que régionaux pour co-construire des solutions durables adaptées aux besoins des communautés, tout en élaborant une stratégie d’influence politique en vue de la COP 29 », a-t-il expliqué.

Dans le même registre, Sécou Sarr, secrétaire exécutif d’ENDA Tiers Monde, a souligné que « la société sénégalaise, tout comme celles des pays du Sud, subit les effets dévastateurs des changements climatiques en raison de sa grande vulnérabilité. Nous devons agir rapidement et dès maintenant, en construisant de nouvelles trajectoires qui répondent aux besoins immédiats et futurs. »

Les travaux de cette semaine climat se poursuivront jusqu’au samedi 6 juillet, axés sur la promotion des solutions locales et la valorisation des bonnes pratiques pour lutter contre les effets néfastes du changement climatique.

Par Ankou SODJAGO

source: https://senego.com/changements-climatiques-au-senegal-vers-une-sobriete-carbone-durable-et-une-resilience-accrue_1717456.html

Dans la lutte contre l’augmentation des émissions des gaz à effet de serre, les foyer amélioré communément appelés fourneaux Diambar jouent rôle importent parce que les ménages contribuent fortement dans cette émission. Dans la deuxième journée de la semaine climat initié par Enda Energie, les experts et les populations locales ont discuté des tenants et aboutissants de ces foyers améliorés.

Ces foyers améliorés rentrent dans le cadre du projet de la promotion d’une cuisine respectueuse du climat initié par ENDEV/fond vert climat. Selon Mm Viviane Sagna Ciss, ce projet financé par le gouvernement fédéral allemand et du fond vert climat avec la contribution de l’Etat du Sénégal et du Kenya « a comme objectif premier de participer à la réduction de l’émission des gaz à effet de serre au niveau des ménages ».

Et pour faciliter l’accès à ces foyers améliorés « 12 unités de productions sont mises en place à travers le pays, ainsi que la dotation de moyens de transports à ces producteurs » explique-t-elle.

Et pour Pierre Thiaw de Enda Energie  » sur un objectif 8053 GPF à sensibiliser, nous avons atteint 8269 GPF soit 103% par rapport à l’objectif de départ ». Et selon lui 8845 villages ont été touché sur 8053 villages ciblés soit 85% de notre objectif de départ ».

Mm Awa Diop Diédhiou est présidente de GPF au niveau de la région de Kolda, elle explique le processus de pénétration des foyers améliorés dans sa localité.

« C’est par une démonstration culinaire qu’on connu l’importance et l’efficacité des fourneaux Diambar et après la démonstration toutes les membres de notre groupement ont fait leur commandes et c’est ainsi que depuis nous utilisons cela dans nos ménages ».

Et Mm Diédhiou d’ajouter « par la suite nous avons sensibilisé nos voisines, les autres groupements et les caisses de solidarités au niveau des quartier qui depuis lors se sont appropriés les foyers amélioré qui en réalité diminue les gaz à effet de serre, mais lutte également contre la déforestation dans la localité ».

L’accès à ces foyers n’est pas de tour repos pour ces femmes. « Notre première difficulté est la cherté des fourneaux Diambar, mais également le manque de magasins de stockage car nous vivons en Casamance et qu’il pleut beaucoup » explique-t-elle.

Ajouté à cela Madame Awa Diop Diédhiou et les GPF de la région de Kolda déplore le manque de soutien des collectivités territoriales dans leur localité.

par Abdou Karime LO

source: http://www.galsen7.com/2024/07/enda-climate-week-le-role-des-foyers.html

2ème édition «Semaine Climat et Energie» : Les acteurs non étatiques impliqués pour une transition juste

 

 

Lancement Deuxième édition de Semaine Énergie Climat organisée par ENDA ENERGIE (Par Jotayu Senegal)

 

Quelle est la pertinence et l’importance de prendre en compte la dynamique de l’adaptation épousée par les communautés et comment l’intégrer dans la Contribution déterminée au niveau national (CDN) mais aussi tout ce qui est Plan national d’adaptation ? Comment avoir une vue globale de la situation de la gouvernance climatique au niveau du Sénégal, quels sont les défis auxquels les acteurs sont confrontés, les obstacles, les opportunités par rapport à l’action climatique ?

C’est au tour de ces interrogations que Enda Energie, en collaboration avec l’Institut de recherche sur les politiques en Afrique, en anglais : Africa policy research institute (APRI) organise, dans le cadre de la « Semaine climat et Energie » de l’Organisation non gouvernementale (ONG) Enda Energie à Saly (Mbour) un atelier multi-acteur de partage des résultats du projet sur l’adaptation dirigée localement avec pour thème : « Adaptation au changement climatique au Sénégal : stratégies, initiatives et pratiques : Enjeux et orientations au Sénégal ».

A cet effet, APRI lance un rapport basé sur une étude complète de l’adaptation locale à travers le Sénégal. Dans le dessein de soutenir le Sénégal dans la gestion des défis de mise en œuvre des CDN et intégrer les besoins des communautés en termes d’adaptation dirigée localement, APRI, en étroite collaboration avec Enda Energie, a réalisé des recherches sur les politiques d’adaptation au changement climatique, les stratégies et les actions locales dans tout le pays.

APRI a, au cours de l’atelier qui devrait se tenir à Dakar le 3 août 2023, estimé que, pour faire avancer les solutions climatiques axées sur les priorités et les besoins spécifiques du pays et qui sont cohérentes avec les pratiques d’adaptation endogène, les experts ont échangé sur les résultats de la recherche, examiné les lacunes dans la mise en œuvre des politiques climatiques et d’autres cadres et stratégies nationaux et locaux afin de mieux comprendre les défis et les opportunités par rapport à l’action climatique.

De l’avis du Dr Grace Mbungu, responsable du programme changement climatique à APRI, « le rapport présente les résultats des recherches sur les politiques d’adaptation au changement climatique, les stratégies et les actions locales au Sénégal et particulièrement en Afrique de l’Ouest. Il met en évidence les stratégies d’Adaptation dirigée localement (ADL), les pratiques et les enseignements qui peuvent informer et guider la mise en œuvre des CDN et des actions climatiques au niveau local et national ».

« La mise en œuvre du projet s’est appuyée notamment sur trois méthodes à savoir l’examen et l’analyse de documents pertinents tels que les CDN, le Plan national d’adaptation (NAP), les politiques d’adaptation, la planification des politiques nationales et locales de développement, la gouvernance climatique, l’adaptation dirigée localement… en vue de cartographier les initiatives nationales d’action climatique en mettant l’accent sur la conception et la mise en œuvre des CDN à travers la perspective de l’adaptation dirigée localement ; la consultation des parties prenantes à différentes échelles et catégories d’acteurs y compris des deux ateliers de consultation et de partage avec les parties prenantes  et enfin, l’analyse approfondie axée sur les secteurs d’adaptation prioritaires clés comprenant, dans un premier temps, la sécurité alimentaire dans le village intelligent face au climat de Daga Birame, dans un second temps, le projet REVARD sur le contrôle de l’érosion côtière sur l’île de Dionewar, dans un troisième temps, l’initiative de Système d’alerte précoce (EWS) de Widou Thiéngoly concernant l’atténuation des impacts sanitaires des vagues de chaleur et dans un quatrième temps, l’analyse qualitative des données et des informations collectées avec toutes les méthodes appliquées », a renchéri la responsable du programme changement climatique à APRI.

Mais le rapport fait ressortir quelques lacunes, selon un document transmis à la presse. D’après ce document, « les options d’adaptation pour les secteurs prioritaires n’intègrent pas encore suffisamment les pratiques et stratégies d’adaptation dirigée par les communautés locales. Derrière cette faible intégration des besoins d’adaptation dirigée par les communautés, se trouvent d’énormes obstacles liés au financement. Le fait que la gouvernance climatique peine à être décentralisée ou intégrée au niveau territorial est également une contrainte significative ».

Pour sa part, le responsable climat et transition systémique à Enda Energie a confirmé que « les besoins de financement pour mesures d’adaptation au changement climatique associées aux CDN (14,5 milliards de dollars d’ici à 20230) dépassent les capacités du budget national et dépendent largement de la contribution des partenaires techniques et financiers (12,725 milliards de dollars). Ainsi, les incertitudes quant à la mobilisation des fonds climatiques compromettent non seulement les engagements du Sénégal pour lutter contre le changement climatique et accéder au financement pour que les communautés puissent mettre en œuvre leurs stratégies et pratiques locales d’adaptation, mais aussi la méthode de gouvernance climatique. Le défi du financement climatique souligne la nécessité de mobiliser des ressources internes pour soutenir les actions climatiques à long terme ».

En outre, Samba Fall a relevé qu’au Sénégal, divers acteurs s’engagent dans des actions climatiques, notamment des agences et des directions techniques du gouvernement, des ONG, le secteur privé, des organisations académiques et internationales. Ces parties prenantes mettent en œuvre un éventail de politiques, de pratiques et de stratégies visant à relever les défis du changement climatique. Ces parties prenantes partagent de plus en plus le point de vue selon lequel la mise en œuvre sur le terrain des actions d’adaptation au niveau sous-nationaux reste insuffisante.

En somme, a-t-il conclu, les résultats des trois études de cas dans les zones de Daga Birame, Dionewar et Widou Thiéngoly sur l’adaptation dirigée localement pour les secteurs prioritaires des CDN tels que l’agriculture, les zones côtières et la santé montrent que les impacts du changement climatique sur les systèmes de production, les moyens de subsistance et le bien-être social sont les principales sources de motivation pour les communautés de s’engager et de se mobiliser en faveur de l’action ou de la gouvernance climatique. Cette prise de conscience et cet engagement constituent la base d’actions réussies d’adaptation efficaces et durables.

A signaler que, dans le dessein de fournir des réponses plus intégrées, efficientes et durables aux défis climatiques, l’Etat du Sénégal a mis en place un cadre harmonisé d’actions entre le Plan Sénégal émergeant 2035, les Objectifs de développement durable (ODD) de l’Agenda 2030 et les CDN 2030. Ce cadre prend en compte l’adaptation dans la planification des politiques de développement économique et social, notamment par le développement et la mise en œuvre de plans nationaux d’adaptation pour des secteurs prioritaires tels que l’agriculture, les zones côtières et la santé.

Moctar FICOU / VivAfrik

Le directeur général de l’Organisation non gouvernementale (ONG) Enda-énergie a affirmé, mardi 1er août 2023 Saly-Portudal (Mbour), que la deuxième édition de la Semaine Energie-Climat qui se tient du 31 juillet au 5 août 2023 dans la petite côte se veut un cadre qui offre une opportunité unique de mettre en perspective les défis liés à « une action climatique inclusive, coordonnée et intégrée » à travers un changement de paradigme des modes de production.

A cet effet, Emmanuel Seck a laissé entendre que « ce que nous recherchons, en organisant cet évènement, c’est d’arriver à un changement de paradigme, un changement vers un monde sans carbone et résilient, ce qui demande à ce que l’on massifie le processus de réduction d’émission de gaz à effet de serre ». M. Seck s’exprimait en marge des activités initiées dans le cadre de cet événement qui a pour thème : « Une transition juste et durable portée par les acteurs non-étatiques ».

En outre, l’expert Sénégalais a plaidé pour une action climatique « plus inclusive » qui prend en compte toutes les parties prenantes y compris les communautés, dans cette dynamique enclenchée vers la sobriété carbone et la résilience de nos sociétés.

A l’en croire, « il faut qu’au niveau rural, où il n’y a pas suffisamment d’accès à l’électricité, que les populations puissent avoir cette chance de disposer des services énergétiques, pour mieux valoriser leurs produits sur le terrain ».

A cet effet, il a suggéré, à titre d’exemple, la mise en place d’unités de collecte et de transformation du lait. « Ceci, selon lui, va permettre aux éleveurs, aux communautés affectées et souvent vulnérables au changement climatique, d’avoir une réponse à la valorisation, à la transformation, mais aussi au stockage des produits laitiers ».

Les solutions qui doivent être apportées, « doivent être des réponses au niveau communautaire, avant d’aspirer à renforcer la résilience de ces communautés », a précisé M. Seck.

Les organisateurs de cette rencontre ont fait état que les échanges et les discussions vont porter autour de la territorialisation des politiques climatiques et des actions locales. La finance climatique, la transition énergétique et agroécologique ou encore la négociation climatique de même que le plaidoyer à faire à la COP28 prévue du jeudi 30 novembre au mardi 12 décembre 2023 à Dubaï au Qatar, sont également des sujets au menu de cet événement.

Moctar FICOU / VivAfrik